Comme chaque année depuis 2009, le CSA publie son baromètre de la diversité de la société française.

Stéphane Amato commente les résultats et pointe les effets pervers de cette méthode de comptabilisation : « Pour que les chaînes apparaissent vertueuses au niveau de la mise en visibilité des personnes en situation de handicap, elles ont intérêt à porter à l’écran des personnes ayant un “stigmate” facilement identifiable […] C’est plus facile que de faire l’effort d’expliciter le handicap invisible. »

54 % des personnes perçues comme handicapées, dans les programmes, sont d’ailleurs en situation de handicap moteur !

 

Retrouvez l’article complet en cliquant sur l’image ci-dessous

Clara Galliano