Programmes de recherche

Le laboratoire IMSIC porte et participe à des projets de recherche financés au niveau régional, national et/ou européen.

Voici la liste des projets archivés et en cours :

Durée : 2019-

Coordinateurs scientifiques : Gwendaline BACHINI et Willy BARROY

Budget : –

Le 8 novembre 2018, à la Péniche LA PLATEFORME, à Lyon, Gwendaline Bachini exposait deux de ses œuvres qui ont été créées avec la participation du laboratoire IMSIC : Animo#3 – MOTU et Animo#4 – OUPS !.

https://gwendalinebachini.com/2018/10/18/expo-lyon-8-nov-2018-parcours-danse-vr-ar-interactive-course-of-interactive-dance-vr-ar/?fbclid=IwAR3LxmpQulrXK1l6Lxpvb0E6Jj3mQdtQDUghq_niAE45LLeaBPiSotdJGPA

Elle avait déjà exposé:

Animo#3 – MOTU à l’occasion des journées du patrimoine à l’Hôtel Des Arts à Toulon en 2018

A#4-OUPS !, la Péniche LA PLATEFORME, 8 novembre 2018

A#3-MOTU, la Péniche LA PLATEFORME, 8 novembre 2018

Plus d’informations :

Page Facebook de l’artiste Gwendaline Bachini : https://www.facebook.com/lacri.gwendalinebachini/

Le projet mis en avant (Top 8) par Le Monde à Laval Virtual 2018 : https://www.lemonde.fr/pixels/visuel/2018/04/07/realite-virtuelle-huit-experiences-innovantes-au-salon-laval-virtual_5282103_4408996.html?utm_source=activetrail&utm_medium=email&utm_campaign=JdP18

Durée : première édition en 2016 puis en 2018

Coordinateurs scientifiques : Daphné DUVERNAY, Michel DURAMPART, David REYMOND, Frédéric ELY et Hervé GLOTIN

Budget : –

Depuis le début 2016, le Parc National de Port-Cros (PNPC) a lancé une réflexion et des appels à projets afin d’évaluer la capacité de charge touristique (CCT) des Iles d’or (Porquerolles, Port-Cros). Parmi ces études, le Parc cherche à établir différents scénarii pour un développement économique durable de son territoire, en fonction des hypothèses d’évolution des flux touristiques. Les caractéristiques du site, de par son isolement, sa biodiversité riche d’espèces endémiques, en font une pièce maîtresse de la stratégie nationale pour la conservation et la gestion durable du littoral méditerranéen. Seulement, les ressources y sont limitées et la biosphère ne peut s’épanouir qu’en osmose avec les communautés locales et touristiques. Cette biosphère apparait menacée par le développement mal contrôlé des activités humaines, le niveau de pollution critique de la mer, mais aussi la sur-fréquentation du site à certaines périodes, mettant à mal son équilibre écologique.
Cette situation incite le PNPC à rechercher des solutions avec, entre autres, le concours de la communauté scientifique de l’Université de Toulon, à travers des pôles scientifiques transversaux, fédérant l’ensemble des laboratoires de l’université.

Le projet Captiles a démarré avec les Journées Scientifiques 2017 par le lancement d’une série de conférences sur la capacité de charge et a permis le déploiement de travaux pluridisciplinaires et/ou singuliers (expérimentations, recueil de données qualitatives et quantitatives) pour l’analyse de la charge touristique et son incidence économique, sociale et écologique. Les laboratoires LSIS et IMSIC ont fixé comme objectif l’établissement automatisé de seuils de charges à partir desquels la faune est perturbée ainsi que le développement de techniques préventives du comportement des populations (éducation, sensibilisation) afin de tenter de disposer de moyens de limiter l’impact de la nuisance anthropique.

Lors de Captiles 1 nous avons mesuré les liens entre l’affluence des visiteurs, leur profil et leur engagement à ne pas nuire (questionnaire) puis montré l’incidence écologique par la détermination de leur impact sur le paysage acoustique.

Cette année concerne davantage la comparaison des résultats obtenus, la mise en place d’outils de mesure synthétiques et opérationnels. Des travaux complémentaires ont été réalisés pour compléter les données et notre panoplie d’analyse (extension des zones de captation, procédures de sensibilisations différentiées, techniques d’éco sensibilisation de groupe associé à l’appropriation de technologies de captation de données de questionnaires mobiles). Les résultats sont prévus pour le printemps 2019.

Ce projet Capt’îles implique plusieurs chercheurs et laboratoires : LEAD (économie), LIS (informatique-bioacoustique), IMSIC (information et communication), CERGAM (Gestion), MIO (chimie). 

Ces travaux ont permis le développement d’un projet en extension afin d’atteindre d’autres populations pour nous permettre de généraliser les résultats. Le projet en cours, en association avec le CERGAM, est d’étendre ce protocole en prenant la dimension de l’expérience usager apposée elle-même à la sensibilisation au bruit pour interroger le degré d’efficacité de ces variables dans les protocoles de sensibilisation.

Durée : 2 ans

Coordinateurs scientifiques :

Budget : environ 10 000€

Ces programmes financés par le CRDP de l’académie de Nice, d’une part et le réseau des médiathèques du Var, d’autre part, sont fondés sur le pôle/axe  du laboratoire : « Médias, écriture, territoires numériques : métamorphoses de la société de la connaissance, de la culture et des industries du divertissement ». Les recherches étudient les traductions qui peuvent opérer dans cette complexité des mutations, transformations touchant au questions de lecture publique, de l’activité scolaire, et du déplacement de ressources et d’activités aux prises avec les dispositifs et outils numériques. Depuis 2012, deux phases de recherche on été conduite :

1. processus d’accompagnement du CRDP à l’emploi de tablettes en situation de projets à l’école

2.  impacts et limites des ressources numériques en milieu scolaire, médiations pédagogiques, une troisième phase sur l’observation de deux expérimentations utilisant les tablettes; I-pad, supports de démarche pédagogique innovante dans deux collèges en PACA, s’est conclu en 2014.

Durée : 2019-

Coordinateurs scientifiques : David REYMOND

Budget : –

Durée : janvier 2011 à mars 2012

Coordinateurs scientifiques : Philippe BONFILS et Denis GASTE

Budget : 40 826€ TTC pour le laboratoire dont 28 000€ TTC de subvention de la région PACA.

Le projet « Habitat Social Connecté » visait à expérimenter au sein d’un parc de logements sociaux un portail de services numériques intégré à une solution d’opérateur de services d’accès Internet « Low cost ». Les usages numériques mis en oeuvre devaient favoriser l’insertion  sociale et la maîtrise énergétique, tout en participant à la réduction de la « fracture numérique sociale. Ce projet s’inscrivait dans l’appel à projets Pacalabs financé par la région PACA. Il associait le territoire de TPM et l’agence Var Habitat  à la Valette du Var (83).

Durée : –

Coordinateurs scientifiques : Laura CHAZARO, Alex CORENTHIN et Michel DURAMPART

Budget : 10 000€ environ pour l’université de Toulon

Projet d’Histoire des sciences. Il s’intéresse à la manière dont les technologies sont transportées d’un endroit à un autre et sont adaptées aux conditions locales. Comment une technologie, produit d’une culture, d’une organisation sociale et répondant à des besoins de cette organisation, va être approprié dans un autre contexte où s’expriment des besoin différents ? HiSu  est soutenu par l’Agence universitaire de la  Francophonie (AUF), l’Université́ de Toulon (France) et le Département des recherches éducatives du CINVESTAV (UNAM-Mexico).

Deux régions, et des pays très dissemblables sur le plan culturel, linguistique et économiques ont été choisies: l’Afrique et  l’Amérique latine. Il s’agit de comprendre les modifications, évolutions, changements, transformations qui se sont produit autour des grands acteurs de la diffusion d’Internet au Sud et comment ces transformations ont été vécues. Un ouvrage sera publié à l’issu du programme sur Internet au Sud.

Durée : 2017-2019

Coordinateurs scientifiques : Maud PELISSIER et Michel DURAMPART

Budget : –

Nous avons été sollicités par la Direction Académique au numérique éducatif (DANE) de l’Académie de Nice pour répondre avec eux à un appel à projet « incubateur » du Ministère de l’Education Nationale en 2016. Cette expérimentation pédagogique mise en place dans certains collèges du territoire toulonnais se donne pour objectif  de concourir au développement d’une culture numérique et à l’éducation aux médias par un renforcement des compétences des collégiens dans les domaines de la création numérique collaborative (écriture multi support, communication et production multimédia).

Dans le cadre des EPI (enseignements pluridisciplinaires) les enseignants choisissent de travailler ensemble autour d’une thématique donnée au travers de laquelle ils adossent des connaissances disciplinaires à acquérir. Exemples de sujets donnés : « halte aux gaspillages », « inventer un métier du futur », « résister par l’art »,.. ils débutent ces projets avec des classes de collégiens de la 5ème à la 3ème. Ils sont totalement libres sur les modalités de mise en place de cette pédagogie par projet. Ce projet consiste à bâtir pour les collégiens une réponse à apporter au sujet traité et à imaginer une concrétisation au travers d’une création numérique qui peut prendre la forme d’une émission de télévision, d’une infographie, d’un site web ou bien encore d’une captation vidéo.

Durée :  1 an

Coordinateurs scientifiques : Maud PELISSIER et Guillaume PEROCHEAU

Budget : 10 000 euros pour le laboratoire (et 10 000 euros pour l’ISEN).

Rapport et annexes en ligne : http://emergences-numeriques.regionpaca.fr/observatoire-tic-et-animation/barometres.html

L’ObTIC (Observatoire des Technologies de l’Information et de la Communication de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur) a réalisé courant 2013 une étude traitant la question de la culture numérique chez les jeunes (16-24 ans) et de son rôle dans leurs trajectoires d’insertion sociale et professionnelle. Il s’agissait d’aller au-delà des données sur les équipements utilisés et les usages dominants des jeunes que l’on trouve habituellement dans ce genre d’enquête, pour chercher à apprécier la nature de leur(s) culture(s) numérique(s) et d’évaluer le rapport entre leur maîtrise numérique et leur faculté à s’insérer dans la sphère économique. Préalablement à l’enquête, un premier travail a consisté à proposer une assise théorique à l’expression « culture numérique » et à la rendre opératoire d’un point de vue empirique. Notre définition s’appuie sur trois dimensions théoriques qui ont constitué les trois axes d’élaboration de l’enquête. Celle-ci a reposé sur un questionnaire élaboré conjointement par des enseignants-chercheurs de Toulon et l’équipe de l’ObTIC et qui a été administré selon une méthodologie spécifique .

Durée : 2012-2017 (5 ans)

Coordinateurs scientifiques : Michel DURAMPART et Philippe BONFILS

Budget : 227 360 € TTC pour le laboratoire

Ce projet associe depuis 2012, le constructeur aéronautique qui est un des leaders mondiaux dans la conception et la construction d’hélicoptères, la société Nexter Training spécialisée dans l’ingénierie pédagogique, et le laboratoire I3M qui conduit des recherches en sciences de l’information et de la communication. L’objectif de ce projet est d’accompagner le constructeur aéronautique dans la recherche de nouveaux moyens de formation pour son programme sur l’hélicoptère du futur. La société Nexter Training et le laboratoire I3M sont chargés d’une part d’analyser les transformations de la formation pour adultes au sein du fabricant d’hélicoptères, et d’autre part de tester l’opportunité de la mise en place d’environnements immersifs à partir de nouvelles approches pédagogiques dans le dispositif de formation existant.

Durée : 2 ans

Coordinateurs scientifiques : Laurent COLLET et Michel DURAMPART

Budget : 68 000€ sur deux ans au titre du SP2 dont le laboratoire est responsable sur deux ans

Il s’agit d’un projet fédérateur qui fait collaborer 3 éditeurs de ressources multimédias  et 2 éditeurs d’ENT pour produire ensemble un démonstrateur de ressources et de services associés prévoyant l’intégration future d’autres éditeurs de ressources granulaires, et l’intégration forte à tous les  ENT respectant le SDET.

Intérêt scientifique du programme : Le projet comporte une forte composante « usages » et intègre dès son commencement, puis de façon itérative durant toute la durée des travaux, une phase de recueil des besoins et expérimentation des différentes étapes du démonstrateur, auprès des écoles et établissements des académies partenaires.

Concepts et notions travaillées

Nous avons travaillé la question de l’appropriation sociale du dispositif REMIE en la déclinant à trois niveaux :

– utilisabilité : ergonomie au sens large de la plateforme en contexte pédagogique

– utilité : adéquation plus ou moins grande aux différentes postures pédagogiques des enseignants (pédagogie active, de projet, traditionnelle, etc.) et aux différentes situations d’enseignement/apprentissage (travail en groupe-classe, en gp de besoin, individuel, découverte d’une notion, systématisation, évaluation etc.)

– usages : modifications pérennes des habitudes antérieures attribuables à la plateforme.

Là encore, des méthodes combinant qualitatif et quantitatif , récits d’usages, ont été mis en oeuvre mais surtout le laboratoire a conduit une véritable réflexion scientifique et un cadre de réflexion sur l’acculturation et la maitrise des utilisateurs, l’usage étant reconsidéré à partir des  notions d’expérience, d’utilisabilité, d’utilité. Par ailleurs, ce programme a permis de stimuler la recherche doctorale (3 doctorants travaillent sur ces questions sous diverses formes) et d’impliquer des partenariats avec d’autres laboratoires (CREM, Université de Lorraine) et favorisé des contrats ponctuels ou plus durables (ingénieur d’études) pour les doctorants concernés. Une des conséquences est la participation du laboratoire à un programme E-Fran sur l’académie de Nice qui a été différé au stade actuel et sera reproposé en octobre.

Originalité de la relation

Le partenariat entre le consortium d’éditeurs et les académies de Nancy-Metz et de Nice nous donne accès à une centaine d’enseignants expérimentateurs et à la possibilité d’observer 8 classes. La maitrise du sous projet deux nous a permis d’utiliser des méthodologies qualitatives directement issues des pratiques du laboratoire et de mener une grande enquête quantitative sur un échantillon large qui est une source d’informations sur la relation entre l’acculturation numérique des enseignants et les pratiques d’expérimentation liées à l’apport de outils numériques dans le contexte scolaire au niveau primaire.

Durée : –

Coordinateurs scientifiques : Julie GOLLIOT, Alexandre ABELLARD et Michel DURAMPART

Budget : –

Etude innovante, inédite et multidisciplinaire mobilisant des auteurs et théories issus des SIC, des sciences de l’éducation, des sciences cognitives, de psychologie et de neuropsychologie. Cela permet d’aborder à la fois les théories de l’apprentissage, de la motivation, de l’élaboration d’un dispositif numérique avec tous les tenants et aboutissants et enfin de traiter de l’insertion de cette technologie dans une organisation déjà préétablie. L’introduction d’un Serious-Game comme nouvel outil de rééducation cognitive crée une nouvelle dynamique dans l’organisation du centre de soins et déplace la situation la rendant plus agréable et confortable pour les soignants mais également pour les patients qui se retrouvent plus autonomes, investis, moteurs de leur rééducation et de leurs stratégies d’apprentissages. Ils ont ainsi accès plus facilement à une métacognition et à une réorganisation cognitive. Ceci n’est bien sûr envisageable qu’avec l’implication à tous les stades de développement de la technologie des différentes parties (conception centrée utilisateurs avec la participation de chercheurs, thérapeutes et développeurs) ainsi qu’à l’intervention du chercheur pour garantir l’ergonomie et faciliter l’adéquation du dispositif avec le contexte mais également son appropriation et par la suite sa bonne utilisation afin de maximiser son potentiel bénéfique.

Le projet se déroule en collaboration avec la clinique Provence Bourbonne Ramsay Générale de Santé à Aubagne au travers d’une thèse en CIFRE (Julie Golliot).