Archives de catégorie Directions

L’ouvrage de Stéphanie LUKASIK vient de paraître

Résumé :

Les phénomènes des « influenceurs » et des « réseaux sociaux » soulèvent de nouvelles questions de société, notamment celles des usages et de la réception de l’information, de la diffusion de l’opinion et de l’influence. Cet ouvrage, issu d’une recherche scientifique, est une invitation à réfléchir différemment sur les leaders d’opinion, les influenceurs et les réseaux sociaux en revenant au fondement de leurs fonctionnements. En prenant soin de revenir aux textes originels du modèle de l’école de Columbia, qui a forgé la figure du leader d’opinion et la théorie de l’influence personnelle, le livre examine les situations d’influence d’opinion à l’œuvre dans les activités de circulation et de réception de l’information. Ce que les « gens de la vie quotidienne » choisissent et font des contenus médiatiques sur les réseaux socionumériques.Un livre qui éclaire les enjeux et les ressorts très actuels de l’influence socionumérique.

 

Cet ouvrage est l’aboutissement des trois années de recherche menées par Stéphanie LUKASIK (docteure en SIC, associée à l’IMSIC et rattachée au CREM, Université de Lorraine) dans le cadre de sa thèse. La préface est signée Rémy Rieffel.

L’ouvrage est disponible chez L’Harmattan, collection Communication et Civilisation

Actes Ticemed12 2020

L’Éducation aux médias tout au long de la vie : Des nouveaux enjeux pédagogiques à l’accompagnement du citoyen

Comité éditorial : Philippe Bonfils, Philippe Dumas, Emilie Remond, Bérengère Stassin et Ionna Vovou

Le printemps est habituellement la saison où se tiennent les colloques Ticemed. Le douzième de la série, Ticemed12, préparé à l’Université Panteion d’Athènes pour les 7-9 avril 2020 a dû être annulé quelques jours avant son ouverture en raison de la pandémie de Covid-19. Des mois de travail des conférenciers, des revieweurs et des organisateurs risquaient d’être effacés purement et simplement. Or il est de tradition dans ces colloques de publier les textes des conférences dans des pré-actes avant même la tenue du colloque. Les bouleversements de l’année écoulée n’ont pas permis de publier dans ces délais, mais il a paru indispensable aux organisateurs et à la communauté Ticemed de réaliser l’équivalent de pré-actes et de les mettre à disposition du public sur le net. Cela est l’objet du présent ouvrage.

Plusieurs membres du laboratoire IMSIC ont participé au colloque, initialement sous forme de communication, puis finalement sous forme de publication dans les actes. Vous trouverez à l’aide du lien ci-dessous, les textes de : Philippe Dumas, Thierry Gobert, Julie Golliot, Alexandre Joux, Maud Pelissier, Laurent Heiser, Pauline Reboul et Michel Durampart.

Découvrez le nouveau dossier de la revue Interfaces Numériques

Représentation(s) et Numérique(s). Partie 1

Sous la direction de Laurent Collet et Michel Durampart

Associer les termes de numérique et de représentation peut faire entendre plusieurs options sémantiques, ouvrant ou fermant des perspectives interprétatives.

Tout d’abord, doit être posée la question du nombre. S’il paraît évident d’accorder le terme de représentation au pluriel, doit-on faire de même pour le terme de numérique ? Rien n’est moins certain puisque le numérique est autant une réalité organisationnelle, qu’objectale ou sémiotique (Le Moënne, 2015), loin d’être figée dans le temps et qui s’établit dans une acculturation technique et sociale (Collet, Durampart, 2014) tout autant qu’elle construit le consommateur-usager (Paquienséguy, 2012). Parler de « numériques » ne serait donc pas choquant pour aborder des supports ou secteurs sociaux spécifiques de numérisation mais empêcherait alors une certaine montée en généralité.

Pourrait ensuite se pose la question de l’utilisation d’articles définis ou indéfinis : les représentations du numérique ? Le numérique et ses représentations ? Le premier cas ouvre la possibilité de traiter des représentations que certains acteurs sociaux déploient quant au numérique alors que le second replie la question sur la seule forme objectale. C’est d’ailleurs essentiellement pour signifier les deux possibilités à la fois que nous avons opté pour un titre ne fermant aucune perspective : Représentation(s) et numérique(s).

Le numéro 87 de la revue Hermès vient de sortir !

L'érudition

Sous la direction de Franck Renucci

L’érudition est-elle une simple parure, un trompe-l’œil, ou une forme de recherche foncièrement libre et inclassable ? Cette dualité se retrouve dans les stéréotypes entourant la figure de l’érudit, admiré pour l’étendue de ses connaissances ou moqué pour ses postures singulières. L’érudition suscite des questions qui intéressent d’autant plus la communication que les nouvelles technologies modifient les productions, l’accès et l’usage des connaissances et des cultures.
À l’heure des industries de l’information et des moteurs de recherche, l’érudition fait débat. Le Web et les réseaux socio-numériques produisent-ils de nouvelles pratiques érudites ou conduisent-ils au contraire à les marginaliser ? Le flot vertigineux d’informations bouleverse le statut de l’érudition et de la communication. L’expert qui s’affiche sur le Web serait-il donc le nouvel érudit ?
Dans un monde algorithmique qui engendre simultanément communication, incommunication et acommunication, les nouvelles formes numériques produisent une rationalisation supplémentaire. Qu’en est-il alors de l’érudition, cette si ancienne et importante activité culturelle qui apporte de la complexité, à l’heure de l’instantané ?
Les articles rassemblés ici engagent ce débat. On y trouvera des études consacrées aux formes historiques et littéraires de l’érudition, des analyses qui portent sur le numérique, la traduction, les bibliothèques ou les plateformes. Des entretiens précisent les défis et les traits de l’« érudit » aujourd’hui. En somme, l’érudition ne cesse de se réinventer.

Plusieurs membres du laboratoire IMSIC ont contribué à la rédaction de ce numéro. Découvrez les textes de Franck RENUCCI, David GALLI, Christian GERINI, Stéphanie LUKASIK et Clara GALLIANO.

Publication de l’ouvrage collectif

Enseignement supérieur et numérique. Mondialisation, mobilités

 Sous la direction d’Émilie Remond, Luc Massou et Philippe Bonfils. 
Publication : Presses universitaires de Nancy – Editions Universitaires de Lorraine. Collection  : Questions de communication, série actes n°42

La mondialisation et le développement du numérique, phénomènes majeurs des sociétés modernes, impactent également le domaine de l’enseignement supérieur. Massification et mobilités apparaissent ainsi comme des facteurs incontournables dans la transformation des systèmes éducatifs internationaux. Pour répondre à des objectifs d’efficience, d’égalité des chances et à des enjeux pédagogiques à nouveau émergents (comme la formation à distance ou hybride), les outils numériques sont toujours envisagés comme des moyens innovants mis à disposition du monde académique. Pour autant, dans un contexte international facilitant l’accès en ligne à de nombreuses ressources numériques mutualisées, leurs usages et appropriation locaux dépendent de facteurs variés : culturels, interculturels, cognitifs, motivationnels, pédagogiques, institutionnels. Telle est la réflexion générale qui guide cet ouvrage collectif.

À travers ses quatorze chapitres, il présente des analyses et études de cas fondées sur des terrains variés et issus de plusieurs zones géographiques : Europe, Afrique, Canada, Océan indien. L’ouvrage est divisé en trois sections thématiques : l’appropriation du numérique et des dispositifs mondialisés, les mobilités en éducation, les usages locaux des outils numériques. Il offre ainsi des éléments de réflexion sur les enjeux de la massification et de la mondialisation dans l’enseignement supérieur, et le rôle actuel qu’y jouent les dispositifs et ressources numériques.